Notre histoire

Depuis plus de 60 ans, Le Petit Basque fabrique des caillés et yaourts au lait de brebis et de délicieux desserts gourmands.
4 familles se sont succédé tout en gardant l’attachement à son savoir-faire et ses produits.
Découvrez l’histoire du Petit Basque !

  • 1950

    L'histoire commence en 1950. Mr et Mme Alcachebury, basco-bearnais d'origine, s'installent à Talence près de Bordeaux, en emportant avec eux le savoir-faire culinaire de leur région.  A cette époque, Mme Alcachebury fait du porte à porte pour vendre ses caillés. Elle porte dans des bidons le lait, l’arôme et la présure et les clients fournissent le saladier et le sucre. 30 minutes plus tard, le caillé est prêt et Mme Alcachebury peut continuer sa tournée.

  • 1959

    Le succès est tel que son fils rejoint l’entreprise, et pour répondre à la demande grandissante, ils décident de faire évoluer la fabrication en mécanisant la production. En Avril 1959, ils commencent à conditionner le caillé dans des pots cartons. Il faut alors acquérir une identité commerciale évoquant leurs origines. « Le Petit Basque » est ainsi né.

  • 1982

    En Octobre 1982, Jean-Michel et Annie Caillaud rachètent le fond de commerce, et en modifient le statut. L’entreprise est située à Villenave d’Ornon à 15km de Bordeaux. Jean-Michel Caillaud fabrique dans le respect de la recette traditionnelle et adapte ses connaissances du monde laitier pour faire évoluer l’entreprise tout en conservant les méthodes de fabrication artisanale.

  • 1995

    Le succès grandissant, grâce au développement de nombreux produits, la société déménage à Saint Médard d’Eyrans à proximité de Bordeaux. Au fil des ans, Le Petit Basque renforce sa position de spécialiste du lait de brebis et de fin gourmet par la création d’une gamme de yaourts au lait de brebis et de desserts authentiques.

  • 2008

    La famille Martin rachète Le Petit Basque. Frédéric et Hubert Martin confortent le développement des gammes brebis et desserts par une dynamique d’innovation forte et amènent l’entreprise sur des projets de développement durable.

  • 2011

    Le Petit Basque innove avec le premier yaourt au lait de brebis 0% nature et vanille à l’extrait naturel de Stevia.

  • 2013

    Le Petit Basque lance sa première gamme de fromages blancs au lait de brebis. 0% ou 4,5% de matière grasse, 400g ou 4x80g il y en a pour tout le monde !!!

  • 2014

    Le Petit Basque rejoint SILL Entreprises, fondé par les familles Léon et Falch'Hun. Le groupe SILL est toujours dirigé par les familles fondatrices, il s'organise en fédération de PME ou chaque entreprise agro-alimentaire est complémentaire et porteuse d'un savoir-faire authentique. Cette organisation originale capitalise sur les Hommes et développe l'envie d'entreprendre tout en perpétuant le savoir-faire français. De belles opportunités s'offrent donc pour Le Petit Basque !

Le lait emprésuré, un produit de caractère

Environ 7000 ans avant Jésus Christ, des hommes découvrirent que du lait de brebis, resté trop longtemps dans une jatte, coagulait : le caillé était né, sans doute le premier produit laitier.

Les bergers s’aperçurent très vite que le lait coagulait plus rapidement lorsqu’ils le versaient tiède dans la caillette, un compartiment de l’estomac d’un veau sevré, sécrétant le suc gastrique, ce que l’on appelle la présure. Le caillé est consommé alors par beaucoup de peuples. Des textes et des fresques prouvent que 2000 à 3000 ans avant JC, les sumériens connaissaient et savaient fabriquer le caillé.

C’est à cette époque que l’agriculture et notamment l’élevage se développe au Pays Basque. Le fromage de brebis en est un symbole de sa gastronomie mais c’est caillé que le lait à l’habitude d’être consommé. Dès l’automne, les bergers redescendaient dans les plaines et jusque dans le Bordelais pour faire paître leurs troupeaux dans les vignes des châteaux. En échange de cet accueil, les châtelains bénéficiaient de la fumure des bêtes pour leurs vignes, et les bergers vendaient leur lait ou partaient à vélo dans les rues de Bordeaux pour faire le caillé directement dans les jattes des particuliers.

En montagne, le berger forme ce dessert traditionnel soit en exposant le récipient de lait au soleil soit en le rapprochant de pierres chauffées. Il agite ensuite le lait avec le « batissé », bâton de houx ou de noisetier. Les ustensiles en bois sont désinfectés de façon rudimentaire en les frottant avec une poignée d’orties. Le lait sera caillé grâce à un copeau d’une présure. Une fois transformés, le berger part au marché vendre ses caillés.
Des textes de Virgile démontrent également que les romains connaissaient la présure pour faire cailler le lait et les coagulants d’origine végétale. Ils le parfumaient aussi avec des aromates.